Un pilotage efficace de l’intégrité exige une interaction dynamique entre la raison d’être, la gouvernance, l’analyse des risques, les contrôles, la culture et la responsabilité

Un pilotage efficace de l’intégrité dans le cadre d’une Gestion intégrée des risques de criminalité financière exige une interaction dynamique entre la raison d’être, la gouvernance, l’analyse des risques, les contrôles, la culture et la responsabilité, parce que l’intégrité financière ne peut être protégée par une seule intervention, un seul document de politique interne, une seule fonction de contrôle ou un seul niveau de gouvernance. La réalité des risques de…

En Savoir Plus

Le pilotage de l’intégrité doit résister aux moments de pression tels que les réductions de coûts, les réorganisations, les fusions, la rareté et les risques réputationnels

Le pilotage de l’intégrité doit résister aux moments de pression tels que les réductions de coûts, les réorganisations, les fusions, la rareté et les risques réputationnels, car ces circonstances révèlent si l’intégrité fonctionne réellement comme une valeur de gouvernance ou seulement comme une conviction administrativement confortable tant que les marchés demeurent stables, que les budgets restent suffisants, que les rôles sont clairs et que les attentes externes peuvent être gérées…

En Savoir Plus

Le véritable test de l’intégrité ne réside pas dans les politiques, mais dans les choix quotidiens, le comportement des dirigeants et l’espace permettant d’exprimer des préoccupations

Le véritable test de l’intégrité ne réside pas dans la seule existence de politiques, aussi soigneusement rédigées soient-elles, mais dans la manière concrète dont une organisation traduit ses engagements normatifs en choix quotidiens, en comportement des dirigeants et en espace permettant d’exprimer des préoccupations. Les documents de politique interne, codes de conduite, chartes de gouvernance, déclarations d’appétence au risque, protocoles d’escalade et manuels relatifs à la gestion intégrée des risques…

En Savoir Plus

Les organisations doivent détecter de manière proactive les risques d’intégrité au moyen des données, de l’analytique et de la surveillance continue, sans perdre le jugement humain

Les organisations ne peuvent plus, dans le contexte économique, numérique et institutionnel actuel, aborder les risques d’intégrité comme des incidents principalement constatés a posteriori, enregistrés administrativement puis traités au moyen de mesures correctives. La nature de la criminalité financière, des risques liés aux sanctions, des risques de corruption, de l’utilisation abusive de structures juridiques, des conflits d’intérêts, de la fraude, de la manipulation financière facilitée par le cyberespace et des…

En Savoir Plus

La géopolitique, la numérisation, les critères ESG, l’intelligence artificielle et les dépendances de chaîne d’approvisionnement rendent les risques d’intégrité plus diffus, plus rapides et moins prévisibles

La géopolitique, la numérisation, les critères ESG, l’intelligence artificielle et les dépendances de chaîne d’approvisionnement rendent les risques d’intégrité plus diffus, plus rapides et moins prévisibles parce qu’ils restructurent ensemble le contexte institutionnel, commercial et technologique dans lequel circulent le pouvoir économique, l’information, le capital, la responsabilité et l’imputabilité. Le risque d’intégrité ne peut donc plus être compris de manière adéquate comme une anomalie circonscrite au sein d’une étape de…

En Savoir Plus

L’intégrité n’est plus une question relevant de la seule deuxième ligne, mais une question centrale de stratégie, de gouvernance et de leadership

Dans le contexte actuel de gouvernance et d’économie, l’intégrité ne peut plus être traitée de manière crédible comme un domaine de surveillance technique, spécialisé ou isolé, confié principalement aux fonctions de conformité, juridique, risques, audit ou à d’autres fonctions de deuxième ligne. Une telle approche suppose que les risques d’intégrité naissent essentiellement à la périphérie de l’organisation, après que les choix commerciaux, stratégiques et opérationnels ont déjà été arrêtés, et…

En Savoir Plus

Le pilotage de l’intégrité se déplace du respect des règles vers la conquête démontrable de la confiance des parties prenantes, des autorités de supervision et de la société

Le pilotage de l’intégrité se déplace, en son cœur, d’un modèle principalement normatif et administratif, dans lequel la question centrale consiste à déterminer si les règles applicables, les procédures et les prescriptions internes ont été respectées de manière démontrable, vers un modèle de gouvernance dans lequel l’organisation doit continuellement être en mesure d’établir que la confiance des parties prenantes, des autorités de supervision et de la société demeure rationnellement justifiée.…

En Savoir Plus